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MARS : LA « MÉDUSE » DE CURIOSITY EST-ELLE UN SIMPLE ARTEFACT ?

Une photographie authentique de Curiosity, prise sur Mars le 20 août 2023, vient de provoquer une nouvelle tempête sur Reddit et X. Une petite forme noire apparaît au-dessus d’un relief, alors qu’elle est absente de deux clichés pris seulement quelques secondes auparavant. La photo existe bien dans les…

MARS : LA « MÉDUSE » DE CURIOSITY EST-ELLE UN SIMPLE ARTEFACT ?
01
UNE IMAGE OUBLIÉE

Trois ans dans les archives avant d’exploser sur les réseaux

Le cliché dormait depuis 2023 dans l’immense bibliothèque d’images brutes de Curiosity. Ce n’est qu’en août 2026 qu’il devient viral après avoir été remis en circulation par Kari Sivertzen, une observatrice qui parcourt régulièrement les archives martiennes à la recherche d’anomalies visuelles.

Le 12 août, elle partage sur X le lien de la NASA et les métadonnées de l’image. Deux jours plus tard, le sujet décolle sur Reddit. Un fil de r/UFOs dépasse rapidement les 9 000 votes. Un autre, consacré au contraste et aux pixels de la forme noire, dépasse les 5 000 votes. Le phénomène quitte alors les forums spécialisés et commence à être repris par différents médias.

La comparaison avec une méduse est immédiate. Certains voient un petit objet muni de filaments. D’autres pensent à un tripode de La Guerre des mondes. Quelques internautes évoquent un appareil volant. D’autres, beaucoup plus prudents, reconnaissent surtout une poignée de pixels dont notre cerveau tente de fabriquer une forme cohérente.

Le premier piège du dossier apparaît ici. Les versions agrandies qui circulent sur les réseaux sont parfois lissées, renforcées, colorisées ou passées dans des outils d’amélioration. Elles peuvent donner à la silhouette un volume que les données originales ne contiennent pas nécessairement. Pour enquêter proprement, il faut donc repartir de la source NASA et non de l’image la plus spectaculaire.

Trois images NASA de Curiosity prises à 22:27:21, 22:27:33 et 22:27:46 UTC, la dernière contenant l’anomalie sombre
La séquence officielle de la Right Navigation Camera : aucune forme noire sur les deux premières images, puis apparition sur le cliché de 22:27:46 UTC. Crédits NASA/JPL-Caltech.
02
TREIZE SECONDES

Ce que montrent réellement les images avant l’anomalie

La chronologie est plus précise que ne le laissent entendre certains articles parlant d’une disparition « moins d’une minute plus tard ».

La NASA conserve une image Right Navcam datée de 22:27:21 UTC. Rien de comparable n’y apparaît. Une deuxième image, prise à 22:27:33, montre encore le même horizon sans la forme. Puis, à 22:27:46, treize secondes plus tard, la silhouette noire apparaît.

Cette séquence est intrigante, mais elle ne tranche pas la question.

Si un objet physique se déplaçait rapidement dans la scène, il pourrait très bien n’être présent que sur une seule image. Mais un événement affectant le capteur peut produire exactement le même résultat : une anomalie présente pendant une seule exposition puis totalement absente du cliché suivant.

Autrement dit, l’apparition soudaine n’est pas une preuve de mouvement. C’est seulement la preuve que quelque chose a changé entre les données enregistrées par la caméra.

Pour aller plus loin, il faudrait idéalement une autre vue indépendante du même instant : l’autre œil stéréoscopique de la Navcam, une autre caméra, ou plusieurs images successives montrant une trajectoire. Dans les documents publics que nous avons examinés pour cette enquête, nous n’avons pas identifié de photographie Left Navcam prise exactement au même instant et montrant la même zone. Cela ne prouve pas qu’une telle donnée n’existe pas, mais cela signifie que nous ne disposons pas ici de la confirmation stéréoscopique qui transformerait le débat.

03
QUELQUES PIXELS

Pourquoi l’œil humain voit beaucoup plus que la caméra n’a enregistré

Sur l’image complète, la « méduse » est minuscule. Elle n’est pas un objet détaillé de plusieurs centaines de pixels. Son apparence extraordinaire se construit à partir d’une très petite zone du cliché.

Une fois grossie sans lissage, la partie supérieure ressemble surtout à un ensemble très sombre aux contours brusques. Une ligne presque horizontale de pixels noirs attire particulièrement l’attention. Sous cette zone, des extensions plus grises donnent l’impression de filaments ou de jambes.

C’est ici que les deux camps se séparent.

Les partisans d’un artefact de caméra estiment que cette géométrie est justement suspecte. Une structure alignée sur les lignes du capteur et contenant plusieurs valeurs extrêmement sombres peut signaler un problème électronique ou l’effet d’une particule énergétique. Les « filaments » seraient alors des pixels voisins partiellement affectés.

D’autres internautes ont effectué leurs propres agrandissements et pensent observer des nuances lumineuses compatibles avec l’éclairage du terrain. Leur argument est intuitivement séduisant : si certaines parties semblent éclairées de la même manière que les rochers, pourquoi ne pas envisager un objet physique ?

Mais ce raisonnement rencontre une limite importante. À cette échelle, la compression JPEG, l’interpolation des logiciels de zoom et le bruit du capteur peuvent créer de petites différences de niveaux de gris qui ressemblent à du modelé. Une variation de luminosité n’est pas, à elle seule, une preuve de volume.

Image NASA complète de Curiosity et agrandissement sans lissage de la petite anomalie sombre
L’anomalie occupe une zone extrêmement réduite du cliché. Plus on agrandit, plus la question devient une affaire de pixels et moins une affaire de silhouette reconnaissable.
04
L’EXPLICATION FORTE

Un rayon cosmique peut-il vraiment produire une tache noire ?

C’est le cœur du dossier.

Un rayon cosmique est une particule très énergétique venue de l’espace. Lorsqu’une de ces particules traverse un détecteur électronique, elle peut déposer de l’énergie directement dans le capteur et provoquer un signal qui n’a rien à voir avec la lumière de la scène photographiée.

La NASA connaît très bien le phénomène. En 2014, à propos de points lumineux apparus dans des images de Curiosity, Justin Maki, responsable de l’équipe des Navcams au Jet Propulsion Laboratory, expliquait que des impacts de rayons cosmiques faisaient partie des explications ordinaires de ce type d’anomalies. La NASA précisait alors que les motifs peuvent aller du simple point à une longue ligne selon l’angle avec lequel la particule traverse le détecteur.

Le point qui intéresse notre « méduse » est sa couleur noire. Beaucoup de personnes associent spontanément un rayon cosmique à un pixel blanc ou à une traînée brillante. Pourtant, un précédent officiel montre que l’effet peut aussi être sombre.

En décembre 2023, la NASA publie une séquence de douze heures prise avec les Hazcams de Curiosity. Dans l’une des images, un petit artefact noir apparaît brièvement. L’agence l’attribue explicitement à un rayon cosmique ayant frappé le capteur.

Un autre cas de tache noire dans une Navcam de Curiosity, discuté en 2022, a été soumis à Justin Maki. Dans un message relayé par des chercheurs et publié sur Metabunk, l’ingénieur explique qu’un impact pendant l’acquisition d’une image de calibration de type bias peut, après soustraction, conduire à un signal sombre au lieu d’un signal clair.

Cela ne démontre pas automatiquement que l’image de 2023 a exactement cette origine. Mais cela détruit un argument souvent répété en ligne : « un rayon cosmique serait forcément blanc, donc cette tache noire ne peut pas en être un ».

Schéma expliquant comment un rayon cosmique peut affecter un capteur de caméra et produire un artefact ponctuel
Les particules énergétiques peuvent frapper directement les détecteurs. La NASA a déjà documenté sur Curiosity des artefacts lumineux, des traînées et même un petit artefact noir attribué à un rayon cosmique.
05
UNE ANALYSE INDÉPENDANTE

Pourquoi des astrophysiciens pensent reconnaître un artefact classique

La réponse la plus détaillée publiée après la vague virale vient de deux astrophysiciens indépendants de la NASA, familiers des caméras astronomiques et du nettoyage des impacts de rayons cosmiques.

Leur analyse insiste sur plusieurs points : des valeurs presque totalement noires regroupées sur une ligne, des pixels voisins partiellement affectés, l’absence de la forme sur les clichés proches dans le temps et l’existence d’autres anomalies comparables dans les archives de rovers.

Ils rapprochent notamment ce type de défaut des artefacts que les astronomes éliminent quotidiennement dans les données de télescopes. Sur Terre déjà, les détecteurs sont frappés par des particules énergétiques. Sur Mars, la protection offerte par l’atmosphère et l’environnement planétaire est différente, et les équipes des rovers rencontrent régulièrement ce type de bruit instrumental.

Leur conclusion est nette : pour eux, la « méduse » est cohérente avec un impact de rayon cosmique et non avec un objet martien.

Éditions Fractales ne transforme pas cette conclusion en parole sacrée. Ce sont des experts apportant une explication technique, pas une mesure directe de la particule qui aurait frappé le capteur ce jour-là. Mais leur hypothèse possède un avantage considérable : elle repose sur un mécanisme connu, observé sur les mêmes types de systèmes et documenté par la NASA.

06
LES OBJECTIONS

Ce qui continue d’intriguer ceux qui refusent de classer le dossier

Si l’explication instrumentale paraît forte, pourquoi le débat continue-t-il ?

D’abord parce que la forme est visuellement saisissante. Les anomalies aléatoires ressemblent rarement à quelque chose de familier, mais lorsque cela arrive, notre cerveau lui attribue immédiatement une intention. Ici, la combinaison d’un corps sombre et de traits verticaux crée une silhouette extraordinairement suggestive.

Ensuite, certains internautes soulignent que les parties inférieures ne sont pas aussi noires que le sommet. Ils y voient des appendices possédant leur propre contraste. Les spécialistes du capteur répondent qu’un impact énergétique peut affecter des pixels de manière non uniforme et que la diffusion de charge autour de la zone principale peut générer des structures complexes.

Troisième argument : la forme semble se trouver juste au-dessus d’une crête, comme si elle était posée ou flottante. Là encore, la coïncidence est troublante visuellement. Mais un artefact de capteur peut apparaître n’importe où dans l’image. Il finira parfois, par simple hasard, à un endroit qui lui donne une apparence crédible dans la scène.

Enfin, plusieurs chercheurs d’anomalies martiennes ont rassemblé d’autres photographies de points noirs, traînées ou formes fugitives dans les archives de Curiosity. Pour eux, leur répétition mérite une enquête plus large.

Le problème méthodologique est qu’une collection d’anomalies n’est pas automatiquement une collection d’objets physiques. Si le capteur produit régulièrement des événements ponctuels, nous devons précisément nous attendre à retrouver de nombreux cas étranges dans des centaines de milliers d’images.

07
ET SI C’ÉTAIT UN OBJET ?

Ce qu’il faudrait pour faire basculer le dossier

Supposons un instant que l’explication du rayon cosmique soit fausse.

La photographie pourrait-elle montrer quelque chose de réellement présent devant Curiosity ? Oui, au sens strict, cette possibilité n’est pas logiquement impossible. Poussière proche de l’objectif, petit débris, phénomène atmosphérique, objet traversant le champ ou structure plus éloignée sont des scénarios physiques concevables.

Mais chacun exige des données supplémentaires.

Une image stéréoscopique permettrait d’estimer une distance. Plusieurs clichés successifs permettraient de suivre un mouvement. Une Mastcam ou une autre caméra observant simultanément la même direction fournirait une confirmation indépendante. Un objet suffisamment important pourrait éventuellement apparaître dans d’autres données de la mission.

Nous n’avons rien de tout cela dans le dossier viral actuel.

C’est la faiblesse majeure de l’interprétation « objet réel ». Elle explique intuitivement la silhouette, mais ne produit pour l’instant aucune information indépendante capable de la détacher du capteur qui l’a enregistrée.

Quant au saut suivant, celui d’un engin artificiel ou d’une technologie non humaine, il demande encore davantage de preuves. Une forme inconnue ne suffit pas à déterminer une origine, encore moins une intelligence.

Tableau comparant quatre hypothèses pour l’anomalie de Curiosity : rayon cosmique, poussière ou débris, objet physique, technologie non humaine
L’hypothèse du rayon cosmique possède actuellement le plus de précédents instrumentaux. L’existence d’un objet physique n’est pas démontrée, et l’interprétation technologique reste spéculative.
08
NASA ET LES IMAGES BRUTES

Les archives sont-elles vraiment « raw » ?

Le mot « raw » provoque souvent des malentendus.

La page publique de la NASA présente des images dites brutes parce qu’elles sont mises à disposition très rapidement dans un état proche des produits reçus et utilisables par le public. Mais le JPEG affiché sur le site n’est pas nécessairement l’équivalent bit pour bit du fichier instrument scientifique archivé dans le Planetary Data System.

Pour la photographie de la « méduse », des internautes ont retrouvé le produit instrument original dans les archives PDS de la mission. Cette vérification est importante. Elle indique que l’anomalie ne vient pas simplement d’un internaute ayant dessiné une silhouette sur le JPEG de la NASA.

Cela ne signifie pas non plus que chaque pixel du JPEG public peut être interprété comme une mesure physique parfaite. Les images numériques passent par des étapes de lecture du capteur, de calibration, de compression et parfois de reprojection. Les ingénieurs connaissent précisément ces transformations, mais le grand public les confond souvent avec une « retouche » volontaire.

Il faut distinguer trois choses : le traitement normal d’une donnée instrumentale, une erreur ou un artefact du capteur, et une falsification intentionnelle. Rien dans ce dossier ne permet actuellement d’établir la troisième hypothèse.

09
UNE VIEILLE MÉFIANCE

Pourquoi chaque anomalie martienne devient immédiatement une affaire de dissimulation

Mars possède une histoire culturelle particulière.

Depuis le « visage de Mars » de Cydonia jusqu’aux rochers ressemblant à des animaux, des portes, des statues ou des os, chaque nouvelle génération d’images produit son lot d’interprétations. Les agences spatiales répondent généralement par la géologie, la perspective, la compression, la paréidolie ou les artefacts de capteur.

Pour une partie du public, cette répétition nourrit paradoxalement le soupçon. Si tout reçoit toujours une explication ordinaire, certains finissent par considérer l’explication ordinaire elle-même comme un réflexe de dissimulation.

C’est ici que notre ligne éditoriale devient essentielle.

Il serait trop facile de dire : « ce sont des complotistes, donc leur question ne mérite pas d’être regardée ». L’image est réelle, l’apparition est surprenante et la séquence mérite d’être examinée.

Mais l’excès inverse serait tout aussi fragile : considérer qu’une réponse technique est suspecte simplement parce qu’elle vient de scientifiques ou d’une agence spatiale.

Une hypothèse doit être jugée sur sa capacité à expliquer les données. Dans le cas présent, les artefacts liés aux particules énergétiques sont documentés depuis longtemps et jusque dans les propres publications de la NASA. Ce n’est pas une explication inventée après coup uniquement pour cette photographie.

10
NOTRE CLASSEMENT

Ce que nous pouvons honnêtement dire aujourd’hui

ÉTABLI : la photographie existe dans les archives officielles NASA/JPL-Caltech. Elle a été prise par la Right Navigation Camera de Curiosity le 20 août 2023 à 22:27:46 UTC, au Sol 3924. Deux clichés de la même séquence, pris 25 et 13 secondes auparavant, ne montrent pas la forme noire.

ÉTABLI : les caméras de Curiosity enregistrent des impacts de rayons cosmiques et d’autres artefacts. La NASA a documenté aussi bien des points et traînées lumineuses qu’au moins un artefact noir provoqué par un rayon cosmique.

FORTEMENT PLAUSIBLE : la structure de l’anomalie du cliché 1250462 est compatible avec un événement affectant le capteur. C’est actuellement l’explication disposant du meilleur soutien technique parmi celles que nous avons examinées.

NON RÉSOLU AU SENS STRICT : nous n’avons pas retrouvé de diagnostic officiel de la NASA consacré spécifiquement à cette image virale. L’explication la plus probable n’est donc pas équivalente à une identification instrumentale publiée pour ce cliché particulier.

NON DÉMONTRÉ : la présence d’un objet physique dans la scène. Aucune donnée stéréoscopique ou séquence indépendante présentée dans le débat actuel ne permet de lui attribuer une distance, une taille ou une trajectoire.

SPÉCULATIF : l’idée d’un drone martien, d’un UAP non humain, d’une créature ou d’une technologie extraterrestre. Rien dans les données disponibles ne permet aujourd’hui de privilégier ces scénarios.

11
LA BONNE QUESTION

Mars a peut-être encore des secrets, mais cette photo n’est pas obligée d’en être un

La « méduse » de Curiosity est un excellent cas d’école parce qu’elle nous oblige à tenir deux idées en même temps.

La première : nous avons le droit d’être intrigués. Une image réelle présente une anomalie réelle. Elle mérite mieux qu’une moquerie expédiée en dix secondes.

La seconde : le mystère n’a pas besoin d’être protégé contre les explications. Si un rayon cosmique explique effectivement cette image, le reconnaître ne retire rien aux véritables mystères de Mars. Au contraire, éliminer les faux positifs est précisément ce qui permet de repérer un jour quelque chose qui résisterait réellement aux explications connues.

Aujourd’hui, le dossier penche donc fortement vers un artefact de capteur. Pas parce que « la NASA a toujours raison ». Pas parce qu’une vie extraterrestre serait impossible. Mais parce qu’un mécanisme connu reproduit plusieurs caractéristiques centrales de l’anomalie et possède des précédents directement documentés sur Curiosity.

Pour autant, nous garderons ce dossier ouvert.

Une nouvelle image, une donnée stéréoscopique oubliée, une analyse instrumentale de l’équipe Navcam ou un autre élément vérifiable pourrait encore préciser l’histoire.

Et c’est peut-être la meilleure manière d’explorer Mars : ne rien croire trop vite, ne rien rejeter trop vite, et revenir chaque fois aux données.

Sources NASA, analyses et discussions publiques


  1. NASA/JPL-CALTECH : image originale de l’anomalie, Curiosity Right Navigation Camera, Sol 3924, 20 août 2023 à 22:27:46 UTC

  2. NASA/JPL-CALTECH : image de la même séquence prise 13 secondes plus tôt, 22:27:33 UTC

  3. NASA/JPL-CALTECH : image de la même séquence prise 25 secondes plus tôt, 22:27:21 UTC

  4. NASA : archive publique des images brutes de Curiosity

  5. NASA SCIENCE : panorama Right Navcam du Sol 3924 à Gale Crater

  6. NASA SCIENCE : journal de mission des Sols 3923 à 3925, contexte des activités de Curiosity

  7. NASA/JPL : explication des impacts de rayons cosmiques dans les images Navcam de Curiosity, 2014

  8. NASA JPL : séquence Hazcam de 2023 contenant un artefact noir explicitement attribué à un rayon cosmique

  9. ANALYSE TECHNIQUE : discussion d’un précédent artefact noir avec message attribué à Justin Maki, responsable des caméras d’ingénierie de MSL

  10. REDDIT : fil viral ayant dépassé 9 000 votes autour de la photographie

  11. REDDIT : analyse communautaire du contraste et des pixels de l’anomalie

  12. ANALYSE INDÉPENDANTE : astrophysiciens expliquant l’hypothèse du rayon cosmique et du capteur

  13. CONTRE-ARGUMENT : discussion sur les variations de luminosité et l’hypothèse d’un objet physique

  14. X : publication de Kari Sivertzen ayant remis le cliché du Sol 3924 en circulation en août 2026

Fin du dossier